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Les Butineurs du Val de Bièvre

Intimité d'un butinage

14 Novembre 2017 , Rédigé par Dan Failler

Intimité d'un butinage : c'est le titre de l'expo que présente les Butineurs au concours des miels du Grand Paris à Rueil Malmaison les 4 et 5 décembre.

http://www.metropolegrandparis.fr/fr/content/concours-des-miels-metropolitains

Voici quelques photos de l'expo.

Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage
Intimité d'un butinage

Le lierre grimpant dans nos villes est souvent mal aimé. On voit ici que le nectar et le pollen sont pourtant abondants dans les fleurs de cette plante. Ce nectar est même indispensable pour reconstituer les réserves d'hiver de nos abeilles.

Certains oiseaux sont friands des fruits du lierre comme la fauvette à tête noire qui niche également dans les massifs de la plante.

Les Butineurs s'engagent dans une campagne de sensibilisation pour le maintien et auprès des jardiniers des communes du Val de Bièvre.

 

 

La Fauvette à tête noire niche dans les massifs de lierre.

La Fauvette à tête noire niche dans les massifs de lierre.

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Les moineaux domestiques

12 Novembre 2017 , Rédigé par Dan Failler

Leurs effectifs diminuent toujours avec les années qui passent.

Les Butineurs s'engagent désormais pour tenter de retarder leur disparition en installant des HLM (habitation Légères pour Moineaux).

Les moineaux domestiques  vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.
Les moineaux domestiques  vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.
Les moineaux domestiques  vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.
Les moineaux domestiques  vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.
Les moineaux domestiques  vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.
Les moineaux domestiques  vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.

Les moineaux domestiques vivent en troupe dans des milieux urbains. ils sont cavernicoles, se réunissent dans des arbustes denses comme les bambous ou les cyprès. Ils se nourrissent de graines mais les élevages des oisillons sont constitués d'insectes.

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Balade ornithologique dans le Val de Bièvre

8 Novembre 2017 , Rédigé par Dan Failler

La saison de l'apiculture est vraiment terminée cette fois. On redécouvre le plaisir de prendre du temps pour l'observation des oiseaux d'automne. Voici un échantillon des espèces que l'on peut croiser dans le Val de Bièvre en ce début du mois de novembre.

Des rouge-gorges ont pris possession du territoire depuis le début de la saison automnale.
Des rouge-gorges ont pris possession du territoire depuis le début de la saison automnale.

Des rouge-gorges ont pris possession du territoire depuis le début de la saison automnale.

Le pic vert, (ici un mâle) a ses habitudes autour du fort de la Redoute, toute l'année. Mais pour combien de temps ? Les arbres du fort sont menacés par les travaux du Grand Paris. C'est le dernier site de nidification du secteur. Les acacias faux robiniers sont également des ressources pour nos abeilles domestiques.
Le pic vert, (ici un mâle) a ses habitudes autour du fort de la Redoute, toute l'année. Mais pour combien de temps ? Les arbres du fort sont menacés par les travaux du Grand Paris. C'est le dernier site de nidification du secteur. Les acacias faux robiniers sont également des ressources pour nos abeilles domestiques.

Le pic vert, (ici un mâle) a ses habitudes autour du fort de la Redoute, toute l'année. Mais pour combien de temps ? Les arbres du fort sont menacés par les travaux du Grand Paris. C'est le dernier site de nidification du secteur. Les acacias faux robiniers sont également des ressources pour nos abeilles domestiques.

Ce rapace a surgi de la dune. Epervier d'Europe ou autour des palombes ? Ils se ressemblent les gaillards. Ce n'est pas la première fois qu'on le remarque, mais il est rapide l'animal.
Ce rapace a surgi de la dune. Epervier d'Europe ou autour des palombes ? Ils se ressemblent les gaillards. Ce n'est pas la première fois qu'on le remarque, mais il est rapide l'animal.

Ce rapace a surgi de la dune. Epervier d'Europe ou autour des palombes ? Ils se ressemblent les gaillards. Ce n'est pas la première fois qu'on le remarque, mais il est rapide l'animal.

Ils sont présents dans les haies et les fourrés du parc les pouillots véloces. En principe, ils descendent dans le sud. Le parc semble leur fournir des réserves de nourriture pour le grand voyage.

Ils sont présents dans les haies et les fourrés du parc les pouillots véloces. En principe, ils descendent dans le sud. Le parc semble leur fournir des réserves de nourriture pour le grand voyage.

Tiens une mouette rieuse !

Tiens une mouette rieuse !

Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.
Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.
Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.

Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.

Bien sûr, la liste n'est pas complète et la diversité des espèces rencontrées reste impressionnante. Les espaces naturels sont en régression à une trop grande vitesse pour que ce petit monde s'adapte. Les Butineurs proposent la création de réservoirs de biodiversité dans les délaissés ou friches urbaines. Avant qu'il ne soit trop tard.

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Nos abeilles meurent de faim

3 Novembre 2017 , Rédigé par Dan Failler Publié dans #Apiculture

Dans le Val de Bièvre, nos abeilles meurent de faim car les apports en nectar fourni par la végétation locale ne suffisent plus pour alimenter les besoins des colonies d'abeilles domestiques.

Ce qui nous alerte c'est la baisse des récoltes, régulières, lentes mais inexorables. Nous sommes des apiculteurs amateurs qui étudions l'apiculture, pas des "productivistes" qui vivent de leur vente de miel. Cependant, cette baisse de production est un signal qui confirme la dégradation des conditions de vie de nos apidés et leur avenir incertain.

Les hausses ne se remplissent pas correctement depuis deux années et les périodes de disette sont de plus en plus fréquentes et longues. Nos abeilles sont élevées "sous perfusion" et ne vivent que par des compléments de nourriture artificielle : le sucre de betterave.
 

Des hausses qui tardent à se remplir en juin et restent non operculées trop longuement empêchent les récoltes.
Des hausses qui tardent à se remplir en juin et restent non operculées trop longuement empêchent les récoltes.

Des hausses qui tardent à se remplir en juin et restent non operculées trop longuement empêchent les récoltes.

Cela nous conduit à faire des choix draconiens. Nourrir avec du sirop ou laisser les colonies mourir de faim dans leurs ruches dans les périodes critiques ?

Les raisons de la catastrophe annoncée sont dues entre autres à la disparition ou diminution progressive des ressources mellifères.

Plusieurs raisons à ce phénomène :

- Des fauches de trèfle, pissenlit et autres fleurs spontanées, dans les parcs et jardins sont réalisées systématiquement en pleine floraison. Cette rupture totale et brutale de ressources crée un traumatisme pour l'environnement. Toute une chaîne de vie est stoppée net.

- L'implantation de plantes non nectarifères ou non polllinifères dans les programmes fleurissement des villes alentour (pour obtenir la fameuse troisième ou quatrième fleur du programme "ville fleurie"). Les plantes choisies sont stériles (hybrides et élevées sous serre) n'attirent pas suffisamment les insectes et sont gourmandes en eau).

- La disparition ou diminution de friches et délaissés. En effet la densification du tissu urbain  a réduit considérablement les espaces inoccupés. Le tiers paysage est pourtant riche en diversité floristique comme le lierre ou les ronces par exemple. Ce tiers paysage défini par Gilles Clément, écrivain, entomologiste, paysagiste, ingénieur agronome, botaniste et auteur entre autres du Manifeste du tiers-paysage, mériterait un intérêt plus important. Les Butineurs du Val de Bièvre proposent de les mettre en valeur en les aménageant d'une façon écologique et les classant "réservoirs de biodiversité".

 

Les tontes de pelouses se font toujours aux beaux jours au meilleurs de la floraison et cela dans tous les parcs. Une habitude néfaste aux insectes butineurs.
Les tontes de pelouses se font toujours aux beaux jours au meilleurs de la floraison et cela dans tous les parcs. Une habitude néfaste aux insectes butineurs.

Les tontes de pelouses se font toujours aux beaux jours au meilleurs de la floraison et cela dans tous les parcs. Une habitude néfaste aux insectes butineurs.

- La diminution et le grignotage des espaces verts dus à des travaux en tout genre pour développer les moyens de communications ou construire des complexes immobiliers.

- Des compensations biodiversité inappropriées, oubliées et sans suivi dans le temps par les services en charge de les mettre en place.

La combinaison avec d'autres paramètres aggrave la situation.

- L'utilisation de biocides répandus sur tout le territoire en toute bonne foi car "ceux-là" la loi les autorise. Les dommages sur les insectes sont identiques.

- Le nombre de ruches sur le territoire est excessive. Le nectar est une ressource qui se partage, mais la quantité est limitée selon les miellées pour des raisons, météorologiques mais aussi de concurrences entre abeilles.

- Nous devons nous remettre en cause. Les Butineurs s'engagent de plus en plus dans une apiculture écologique après plusieurs années de tâtonnements et de recherche. L'utilisation du sucre, des traitements chimiques, les récoltes au détriment des réserves d'hiver deviennent des pratiques qui affaiblissent les colonies sur le long terme.

L'apiculture de façon industrielle est une pratique contraire aux activités de défense et de respect de l'environnement. Heureusement, les abeilles restent un apport de nourriture pour les oiseaux, d'autres insectes et peut-être les humains demain.

Nous ne pouvons plus espérer des récoltes de miel abondantes dans le Val de Bièvre dans les conditions actuelles.

 

Un employé épandeur de biocide, croisé en octobre sur le Coteau de Cachan. Une abeille sur le lierre. observez la langue qui récolte le nectar. les produits sont déversé sur le lierre pour le détruire.
Un employé épandeur de biocide, croisé en octobre sur le Coteau de Cachan. Une abeille sur le lierre. observez la langue qui récolte le nectar. les produits sont déversé sur le lierre pour le détruire.

Un employé épandeur de biocide, croisé en octobre sur le Coteau de Cachan. Une abeille sur le lierre. observez la langue qui récolte le nectar. les produits sont déversé sur le lierre pour le détruire.

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Le rucher de Créteil

1 Novembre 2017 , Rédigé par Dan Failler Publié dans #Apiculture

Les Butineurs ont installé un nouveau rucher au sud de Créteil.

Cette fois il s'agit d'un partenariat avec les jardiniers du département. L'objectif étant de faire de ce lieu non seulement un réservoir de biodiversité avec nichoirs, haies, muret, tas de bois, mare... mais surtout d'apporter à l'équipe impliquée dans le projet une formation sur les liens entre les insectes et l'environnement. Bien sûr ces jardiniers mettent les mains dans les ruches et obtiendront à la fin de la saison 2018 une compétence et une maîtrise en apiculture.

Le rucher de Créteil est un lieu idéal pour mettre en place un réservoir de Biodiversité. Un projet partagé avec l'équipe des jardiniers.
Le rucher de Créteil est un lieu idéal pour mettre en place un réservoir de Biodiversité. Un projet partagé avec l'équipe des jardiniers.

Le rucher de Créteil est un lieu idéal pour mettre en place un réservoir de Biodiversité. Un projet partagé avec l'équipe des jardiniers.

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